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LE FRUCTOSE EST LE PRINCIPAL MOTEUR DU DIABÈTE

21/05/2015

Les sucres ajoutés aux aliments et boissons, en tout premier lieu le fructose, font le lit du diabète de type 2. Publiée en ligne jeudi 29 mars dans les Mayo Clinic Proceedings, une analyse des données existantes effectuée par des chercheurs américains est catégorique : « Il existe un énorme corpus de preuves scientifiques, de données d’observation et de résultats d’essais cliniques qui suggèrent que le fructose ajouté – même par rapport à d’autres sucres – est le principal moteur du développement du diabète et de ses conséquences. »

Représentant 90 % des formes de la maladie, le diabète de type 2 a pris des proportions épidémiques dans le monde : environ une personne sur dix dans le monde en est atteinte et la fréquence augmente avec l’âge. Dans le diabète de type 1, une anomalie immunitaire ne permet plus au pancréas de fabriquer de l’insuline, l’hormone permettant aux cellules de stocker du glucose, ce qui augmente le taux de sucre dans le sang. S’installant de manière insidieuse, le diabète de type 2 résulte d’une baisse de la sensibilité des cellules à l’insuline liée à l’obésité et à la sédentarité.

La résistance à l’insuline est associée à une augmentation de la concentration de cette hormone dans le sang (hyperinsulinémie), qui a pour effet de favoriser l’accumulation de graisse abdominale, l’élévation des triglycérides, ainsi que d’autres désordres métaboliques. L’hyperinsulinémie est un facteur de risque cardiovasculaire, corrélée à une diminution de l’espérance de vie de l’ordre de cinq à dix ans.

Sirop de maïs à haute teneur en fructose

L’étude rappelle que la littérature scientifique montre que « l’ajout de fructose – que ce soit sous forme de saccharose ou de sirop de maïs à haute teneur en fructose – est associé à une série d’effets biologiques indésirables chez l’homme comme chez l’animal ».

Ces données pourraient surprendre s’agissant d’un sucre que l’on trouve naturellement dans les fruits, d’où son nom. Mais le problème vient du fait que dans le sirop de maïs à haute teneur en fructose, ce dernier représente près de 50 % du poids de l’additif sucré, alors qu’il ne constitue qu’1 % du poids d’une pêche mûre, soulignent James DiNicolantonio, du Saint Luke’s Mid America Heart Institute (Kansas City, Missouri), et ses collègues. Outre cette faible concentration, la consommation d’un fruit ou d’un légume entiers apporte également de l’eau, des fibres, des antioxydants, qui sont bénéfiques pour l’organisme.

Dans leur article, les scientifiques précisent qu’aux Etats-Unis environ 40 % des adultes ont déjà un certain degré d’insulinorésistance et à peu près autant développeront un véritable diabète. En France, 4,6 % de la population serait globalement diabétique de type 2 mais l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) considère que ce pourcentage est « largement sous-estimé », car « 20 % des personnes diabétiques âgées de 18 à 74 ans ne sont pas diagnostiquées. »

Le fructose stimule des modifications métaboliques

Or, le rôle des sucres que nous ingérons dans des boissons ou des aliments solides, singulièrement celui du fructose, est déterminant dans le développement de ces anomalies. Le fructose stimule des modifications métaboliques qui aiguillent les calories vers le stockage dans les cellules du tissu adipeux abdominal. Ce mécanisme adaptatif avait toute son utilité pour nos lointains ancêtres qui n’avaient pas un accès facile à des aliments nourrissants et n’avaient accès qu’à des quantités limitées de fructose, essentiellement dans des fruits mûrs.

Au cours de l’évolution de l’humanité et surtout dans la période contemporaine où l’ajout de sucres dans l’alimentation s’est largement répandu, cet avantage s’est transformé en inconvénient. D’autant que les industriels de l’alimentation ont largement eu recours à l’ajout de fructose sous différentes formes : d’abord avec le saccharose, sucre associant une molécule de glucose et une de fructose que nous connaissons sous forme de poudre ou de carrés, puis de plus en plus avec le sirop de maïs à haute teneur en fructose, qui peut contenir jusqu’à 65 % de fructose.

Aux Etats-Unis, 25 kg de fructose par habitant par an

En 2012, une étude de chercheurs américains et britanniques montrait déjà du doigt le rôle de l’ajout de sirop de maïs à haute teneur en fructose dans le développement d’un diabète de type 2 et donnait des chiffres marquants : les Etats-Unis – où environ les trois quarts de l’ensemble des boissons et aliments préemballés contiennent du sucre ajouté – consomment annuellement 25 kg de fructose par habitant. Le Canada, le Mexique, la Belgique ou le Japon figurent également au rang des gros consommateurs. Loin devant la France, l’Australie, l’Inde, la Chine, la Suède ou le Royaume-Uni, qui plafonnent en dessous de 0,5 kg par habitant et par an.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sante/article/2015/01/30/le-fructose-est-le-principal-moteur-du-diabete_4566577_1651302.html#JgoEKg4581XCOD9y.99

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LES FIBRES ALIMENTAIRES

22/02/2015

Les fibres alimentaires

 

Que sont les fibres alimentaires?

Les fibres alimentaires se trouvent principalement dans les aliments d’origine végétale, notamment les aliments complets, les légumes secs, les légumes, les fruits, les pommes de terre, les noix et les graines.
Comme elles ne sont pas digérées, elles ne procurent que peu d’énergie (1 kcal/g). Il n’empêche qu’elles relèvent des nutriments essentiels puisqu’elles jouent un rôle vital pour notre santé. Les fibres assurent en premier lieu un transit intestinal rapide et une flore intestinale optimale. Elles ont par ailleurs, directement ou non, un effet positif sur le taux de cholestérol, le cœur et les vaisseaux sanguins, le métabolisme du sucre dans le sang et le poids.

Espèces

Il existe deux espèces de fibres:

Les fibres solubles qui se trouvent dans la plupart des espèces de fruits et de légumes, comme les oranges, figues, prunes, poireau, oignon, choux et haricots. Ces produits peuvent assurer un effet plutôt ‘direct’ sur les intestins.

Les fibres insolubles se caractérisent elles par leur grand pouvoir d’absorption. Consommer des aliments complets et à base de son, des pois, une série de noix et de fruits tropicaux, boire de l’eau en abondance assurent l’hydratation des selles et donc leur ramollissement.

Besoin journalier en fibres alimentaires

15 à 22g de fibres alimentaires par 1000 kcal par jour est la QRJ (quantité recommandée journellement).

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NON À LA DAPAGLIFLOZINE

06/07/2014

Diabète : non à la dapagliflozine

La dapagliflozine (Forxiga°), un hypoglycémiant, a une balance bénéfices-risques défavorable. Son autorisation de mise sur le marché et la perspective de son remboursement sont regrettables.

Chez les patients diabétiques de type 2, la dapagliflozine n’a pas d’effet démontré sur la morbimortalité liée à la maladie. En monothérapie initiale ou en association, son effet hypoglycémiant est faible, et il est diminué voire absent en cas d’insuffisance rénale.

La dapagliflozine expose à des infections urogénitales, des hypotensions artérielles, des déshydratations. Diverses données font prévoir des effets indésirables cancérogènes, hépatiques, osseux, rénaux. En pratique, mieux vaut éviter la dapagliflozine, malgré son autorisation de mise sur le marché.

En France, fin avril 2014, la Commission de la transparence a rendu un avis défavorable à une utilisation en monothérapie et en association avec l’insuline (service médical rendu (SMR) insuffisant). Mais l’avis rendu laisse la porte ouverte à son remboursement à 65 % par la Sécurité sociale dans certaines bithérapies et trithérapies, en raison d’un SMR jugé modéré.

Cette ouverture au remboursement rend possible une dérive d’utilisation, injustifiée vu la balance bénéfices-risques défavorable de ce médicament quelle que soit la situation.

©Prescrire 1er juillet 2014

« Dapagliflozine : Remboursable ? » Rev Prescrire 2014 ; 34 (369) : 506. (pdf, réservé aux abonnés)

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GOOGLE VEUT CRÉER DES LENTILLES POUR AIDER LES DIABÉTIQUES

25/01/2014

 

Ces lentilles fonctionnent en « utilisant une petite puce connectée et un capteur de glucose miniature, qui sont enfermés entre deux couches de matériaux dont on fait les lentilles de contact ».

 

Le « Google lab », connu pour travailler sur des projets atypiques, a annoncé jeudi 16 janvier qu’il était en train de mettre au point des lentilles de contact susceptibles d’aider les personnes diabétiques à gérer leur taux de sucre.

« Nous sommes en train de tester des lentilles intelligentes fabriquées pourmesurer le taux de glucose dans les larmes », ont expliqué les deux personnes à l’origine du projet, Brian Otis et Babak Parviz, dans une publication sur un blog.

Ces lentilles fonctionnent en « utilisant une petite puce connectée et un capteur de glucose miniaturisé, qui sont enfermés entre deux couches de matériaux dont on fait les lentilles de contact », ont-ils ajouté.

DES « PROJETS QUI PEUVENT PARAÎTRE ÉTRANGES »

Selon eux, des tests cliniques ont déjà été effectués sur le projet, qui n’en est qu’àses débuts, et des discussions sont en cours avec la FDA, l’Agence des médicaments américaine. Les prototypes de ces lentilles peuvent déterminer la quantité de glucose dans les larmes chaque seconde. Les chercheurs étudient la possibilité d’intégrer des signaux lumineux qui préviendraient les utilisateurs quand certains seuils de glucose sont dépassés.

« Nous avons toujours dit que nous cherchions à travailler sur des projets qui peuvent paraître étranges », ont encore noté Brian Otis et Babak Parviz. « Mais alors que la Fédération internationale du diabète a déclaré que le monde était en train de “perdre la bataille du diabète”, nous pensions que ce projet valait la peine d’être développé », ont-ils conclu.

 

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Protéine qui pourrait prédire les risques de Diabète

19/01/2014

Des chercheurs montréalais ont découvert qu’une protéine située dans les tissus musculaires pourrait contribuer au développement du diabète de type 2 à l’âge adulte.

797846 etude menee chercheurs montrealais suggere Une protéine permettrait de prédire les risques de diabète de type 2Une étude menée par des chercheurs montréalais suggère que de faibles niveaux de la protéine PGC-1a dans le muscle pourraient s’avérer une façon prometteuse de prédire tôt les risques de diabète de type 2
PHOTO REUTERS

Les résultats de l’étude, publiée mercredi dans la revue American Journal of Physiology – Endocrinology and Metabolism, laissent entrevoir une nouvelle façon de prédire tôt les risques de diabète et même de prévenir ou retarder la progression de la maladie.

L’équipe de l’Institut de recherches cliniques de Montréal (IRCM) dirigée par la docteure Jennifer Estall, a d’abord constaté que les jeunes souris dépourvues d’une certaine protéine qui régule la production d’énergie dans les cellules, apparaissaient plus saines puisqu’elles avaient un taux de sucre plus bas avant et après les repas.

Les chercheurs ont donc émis l’hypothèse que des niveaux plus bas de cette protéine étaient préférables, mais ils ont plutôt constaté qu’en vieillissant, les souris dépourvues de cette protéine (la protéine PGC-1a) développaient une intolérance au glucose et une résistance à l’insuline importantes, soit des caractéristiques dudiabète de type 2.

Leur constat final a donc été que des niveaux chroniquement faibles de la protéine pourraient contribuer au développement du diabète à l’âge adulte.

L’étude suggère ainsi que de faibles niveaux de la protéine PGC-1a dans le muscle pourraient s’avérer une façon prometteuse de prédire tôt les risques de diabète de type 2 et, surtout, que des médicaments augmentant les niveaux de cette protéine pourraient aider à prévenir ou à retarder la progression de la maladie.

Source : http://www.lapresse.ca/sciences/medecine/201401/15/01-4728884-une-proteine-permettrait-de-predire-les-risques-de-diabete-de-type-2.php    Publié le 15/01/2014

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GREFFE DE CELLULES MERES

23/09/2013

 

 

Des millions de diabétiques pourraient à l’avenir se passer de leurs injections d’insuline si l’efficacité d’une nouvelle technique de greffe de cellules mères dans le pancréas, expérimentée avec succès par un groupe de médecins argentins, devait être confirmée à grande échelle. 

Cette méthode inédite n’induit pas de risques de rejet du greffon, ne nécessite pas d’hospitalisation prolongée et peut être réalisée par n’importe quel spécialiste en endoscopie, a expliqué à l’AFP le cardiologue argentin Roberto Fernández Viña.

Le Dr Viña est le coordinateur de l’équipe qui a réalisé avec succès la première greffe de ce type chez un patient insulino-dépendant à la Clinique San Nicolas, située dans la ville éponyme (à 270 km au nord de Buenos Aires).

La méthode consiste à extraire des cellules-mères de l’os iliaque et après un traitement en laboratoire à les implanter dans le pancréas grâce à un cathéter introduit dans l’artère fémorale, voie d’accès au pancréas.

«Il s’agit d’une technique inédite parce qu’elle fait appel à des cellules mères et non à des cellules embryonnaires comme cela se faisait jusqu’à maintenant et par la voie d’accès choisie, une artère directe et non une veine périphérique», a souligné le Dr Viña. La méthode, selon lui, «ouvre un champ de recherche énorme» pour le traitement d’autres pathologies, comme l’hépatite C.
Les cellules mères présentent la propriété de «copier» les informations qu’elles rencontrent dans l’organe où elles sont déposées.

Les diabétiques souffrent d’une carence dans le pancréas de cellules «beta», chargées de produire l’insuline qui permet à l’organisme de réguler les niveaux de glucose dans le sang. L’introduction de cellules mères dans le pancréas stimule la reproduction des cellules beta, augmentant ainsi la capacité de production d’insuline nécessaire pour équilibrer le taux de sucre.

Le 3 janvier, l’équipe du Dr Viña a réalisé la première greffe de ce type chez un patient de 42 ans contraint de s’injecter de l’insuline depuis dix-sept ans.

Les tests effectués depuis incitent à l’optimisme dans la mesure où les niveaux de glucose dans le sang du patient se sont stabilisés sans aide pharmaco-chimique.

«De toutes manières, il faut rester prudent…», a averti le médecin. «Chaque patient est un cas distinct» et il est possible que le pancréas réponde de manière diverse en cas de greffe.

La nouvelle technique est le fruit d’une recherche engagée en 2003 en Argentine sur l’implantation de cellules-mères dans le coeur pour réparer des tissus endommagés à la suite d’un infractus.

La thérapie cellulaire est une intervention qui peut être effectuée plusieurs fois chez le même patient, qui peut rentrer chez lui le lendemain de l’opération.

Une deuxième étape débutera le 1er février avec la sélection de 35 patients entre 22 et 65 ans, sur les 500 volontaires pour une greffe.

«Nous allons retenir à la fois des diabétiques dont les cellules beta ne peuvent déjà plus produire d’insuline et d’autres qui doivent renforcer leur production d’insuline à travers la prise de médicaments», a-t-il dit.

«Nous souhaitons en faire un traitement dont on puisse voir rapidement les résultats, sans qu’il y ait besoin d’attendre des années», alors que la maladie connait une forte recrudescence du fait de l’obsésité et la vie sédentaire.

On estime que 2,5 % de la population argentine (soit près d’un million de personnes) souffre de diabète, même si beaucoup de personnes touchées ignorent leur condition.
Référence : http://www.cyberpresse.ca/technosciences/article/article_complet.php?path=/technosciences/article/22/1,5296,0,012005,895791.php

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LE PANCREAS ARTIFICIEL

23/09/2013
11/07/2013Par ActimageAdmin

Le Pancréas artificiel s’améliore sur le traitement de pompe à insuline en Diabète de type 1

Le pancréas artificiel est un système de délivrance d’insuline par une pompe directement à partir du niveau de glucose déterminé par un capteur implanté sous la peau. Ainsi le patient n’a plus à intervenir, ce système se charge de tout. Une nouvelle étude montre son intérêt vis-à-vis d’une insulinothérapie classique.

Les avancées dans le domaine du pancréas artificiel ont été régulières ces dernières années : ainsi, il a été montré que, dans le cadre d’un pancréas artificiel, une injection d’insuline et de glucagon est préférable à une injection d’insuline seule. De plus, en 2011, l’équipe du Pr Renard, à Montpellier, a permis à un patient diabétique équipé d’un pancréas artificiel de passer une nuit hors de l’hôpital, préfigurant un traitement ambulatoire.

Aujourd’hui, une nouvelle étude menée par des chercheurs canadiens vient de montrer que le pancréas artificiel à double hormones (insuline et glucagon) est plus efficace qu’une insulinothérapie classique par pompe. Ainsi, le système du pancréas artificiel améliore le contrôle de la glycémie et surtout réduit de 8 fois le risque d’hypoglycémie, jusqu’à 20 fois pour les hypoglycémies nocturnes. En effet, l’usage de glucagon (hormone hyperglycémiante) permet de ramener la glycémie à des niveaux normaux si celle-ci baisse trop.
Cette étude a été menée sur 15 patients adultes qui portaient une pompe depuis au moins trois mois. Ces patients étaient équipés d’un pancréas artificiel ou d’une pompe seule, et étaient surveillés pendant 15 heures soit une après-midi et une nuit. L’équipe canadienne envisage maintenant des suivis sur de plus longues périodes.

Source :
Canadian Medical Association Journal, 28 janv 2013
Glucose-responsive insulin and glucagon delivery (dual-hormone artificial pancreas) in adults with type 1 diabetes: a randomized crossover controlled trial
Haidar et al.

Auteur : Loïc Leroux

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Diabète : un nouveau traitement par l’insuline suscite l’espoir

04/08/2013

SANTÉAvec plus de 3 millions de personnes atteintes, le diabète pourrait toucher un Français sur 10 dans 10 ans. Un nouveau traitement par insuline révolutionnaire pourrait voir le jour dans quelques années.

C’est un espoir pour des millions de diabétiques. Des chercheurs américains d’université de Caroline du Nord et du MIT ont créé une insuline qui pourrait révolutionner la vie des malades : les plusieurs piqures quotidiennes pourraient être remplacé par une seule injection hebdomadaire, rapporte Le Figaro. Pour l’instant, l’expérience n’a été réalisée que chez les souris diabétiques, mais elle a permis de normaliser leur glycémie pour une période supérieure à une semaine avec une seule injection, indique le quotidien.

 

Cette prouesse scientifique repose sur un réseau microscopique, un nanoréseau, de l’ordre du millième de millimètre. Ce nanoréseau a la particularité d’être formé d’enzymes qui vont libérer l’insuline en fonction de la glycémie. Blocage de l’insuline si le taux est normal, libération s’il augmente. Ils réalisent en fait l’action des cellules productrices d’insuline du pancréas lorsque l’on ne souffre pas de diabète. La prochaine étape de cette découverte sera l’expérimentation humaine.

700.000 diabétiques sans le savoir en France

L’Association française des diabétiques qui organise du 3 au 9 juin une semaine de prévention contre cette maladie chronique, estime à 700.000 le nombre de personnes en France qui sont diabétiques sans le savoir. « On estime à 700.000 le nombre de diabétiques qui s’ignorent », a indiqué Gérard Raymond, président de l’AFD dans un communiqué de présentation de « la 2e Semaine nationale de prévention du diabète ». « Avec plus de 3 millions de personnes atteintes, soit 5% de notre population, cette épidémie silencieuse et galopante pourrait toucher un Français sur 10 dans 10 ans », poursuit le responsable.

Ce chiffre s’explique par le développement du diabète de type 2, se développant chez les personnes plus âgées et qui peut passer inaperçu pendant des années. On compte en moyenne 5 à 10 ans entre l’apparition des premières hyperglycémies et le diagnostic du diabète, souligne l’AFD. Ces diagnostics tardifs engendrent des complications « dramatiques », selon l’association. Le diabète est la 1e cause de cécité avant 65 ans, la 1e cause d’amputation hors accident et la 2e cause de maladies cardiovasculaires. 30.000 décès lui sont imputables chaque année. L’AFD va proposer au grand public, durant toute cette semaine de mobilisation, des « tests de dépistage » consistant en un questionnaire pour évaluer les risques de développer un diabète de type 2.

Edité par A.B.
le 05 juin 2013 à 11h58 , mis à jour le 05 juin 2013 à 12h01.

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LES EDULCORANTS ET LES DIABETIQUES

04/03/2013

78 % DES DIABÉTIQUES CONSOMMENT DES PRODUITS AVEC ÉDULCORANTS ET 88% D’ENTRE EUX ESTIMENT QU’ILS LEUR SONT UTILES

Pour 2,5 millions de diabétiques, les édulcorants sont une aide dans la gestion de leur diabète

L’usage des produits avec édulcorants est très courant chez les personnes diabétiques puisque 78% d’entre elles en consomment. Cette consommation s’inscrit dans leur régime alimentaire quotidien pour 63% (une à plusieurs fois par jour).

« En tant qu’association de patients, nous étions conscients du nombre important de consommateurs d’édulcorants parmi les diabétiques et étions régulièrement sollicités sur la question. Une étude comme celle-ci n’avait jamais été faite, elle nous a donc intéressé parce qu’elle apportait des réponses aux interrogations de la communauté », M. Gérard Raymond, président de l’AFD, Association Française des Diabétiques.

 

Par ailleurs, cette enquête démontre que la moitié des diabétiques sont devenus utilisateurs après le dépistage de leur maladie et, parmi ceux qui en utilisaient déjà, 36% ont augmenté leurs habitudes de consommation suite au dépistage.
« Je suis diabétique depuis l’âge de 8 ans et je vais en avoir 60, j’ai donc 52 années de diabète derrière moi. J’utilise des édulcorants depuis près de 20 ans. Consommer des produits édulcorés ne me pose pas de problème : c’est plus simple, ça facilite la vie et en même temps cela me permet de maintenir ma glycémie à un taux correct, c’est tout bénéfice », Lucette, diabétique de type 1.
Si 64% des diabétiques consommateurs déclarent utiliser ces produits de leur propre initiative, ils sont également 46% à avoir suivi les recommandations d’un professionnel de santé (médecins spécialistes ou généralistes) pour les guider dans leur choix.

 

« Les édulcorants font partie de l’arsenal thérapeutique dont nous disposons pour gérer le diabète. Imaginer faire rompre totalement un diabétique avec le sucre est un leurre absolu ! Le goût sucré est inscrit dans notre cerveau archaïque. Nous avons besoin d’outils pratiques et pragmatiques pour permettre à nos patients de contrôler leurs apports en sucres. Les édulcorants sont un instrument indispensable au mode de vie du diabétique et à l’acceptation de sa pathologie. Si nous n’avions pas cet outil là, nous serions très démunis pour faire accepter aux patients des modifications drastiques de comportement alimentaire », Dr Pierre Azam, endocrinologue.

46% des diabétiques invoquent le plaisir du goût sucré et 36% la convivialité pour justifier la consommation d’édulcorants intenses

L’enquête menée par l’AFD et l’ISA France a également démontré l’importance des édulcorants intenses dans la qualité de vie des patients. Les diabétiques consomment des produits à base d’édulcorants sous différentes formes : sucrettes, boissons, confiseries, produits laitiers, etc.) et pour 81% des consommateurs d’édulcorants, ceux-ci constituent une aide quotidienne dans la gestion de leur pathologie.

 

« Le plaisir et la convivialité sont des éléments majeurs dans la gestion du diabète. La thérapie ne se résume pas à la stratégie médicamenteuse, l’équilibre d’une personne atteinte de diabète intègre aussi l’équilibre nutritionnel, l’activité physique, la qualité de vie et la possibilité de vivre comme tout le monde », M. Gérard Raymond, président de l’AFD, Association Française des Diabétiques.

Les produits avec édulcorants permettent de rendre moins contraignante la discipline alimentaire des diabétiques en conservant la notion de plaisir liée au goût sucré (motivation à la consommation de 46% des diabétiques consommateurs). Ils autorisent également les diabétiques à préserver leurs habitudes de sociabilitéen consommant les mêmes aliments que leur entourage que ce soit à la maison pour 97% d’entre eux ou chez des amis, au restaurant ou encore au travail pour 54%.

 

« Lorsque je fais un dessert, je remplace le sucre par de l’aspartame, et je partage ce dessert avec ma famille ou mes invités. La convivialité reste entière et je ne suis pas obligée de cuisiner à part pour moi », Lucette, diabétique de type 1.

L’absence d’offre de produits disponibles représente d’ailleurs une contrainte pour les diabétiques consommateurs d’édulcorants : 57% d’entre eux rencontrent des difficultés à faire un choix lors d’un repas ou d’un apéritif s’ils n’ont pas accès à ces produits, notamment pour les plus jeunes.

« Plus on a d’outils qui permettent que la vie soit simple, vivable, conviviale, plus on arrive à faire passer le message du mode de vie diabétique. La prise en charge hygiénodiététique du diabète est très importante, il nous faut des outils pour « faire comme », pour s’intégrer dans une vie sociale, pour vivre dans son travail, sa vie de famille, sa vie amicale. On l’observe de plus en plus depuis quelques années : les personnes diabétiques se socialisent beaucoup à travers les produits édulcorés », Dr Pierre Azam, endocrinologue.

DOCUMENTS ASSOCIÉS

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DEXTROSE ET INDEX GLYCEMIQUE

12/02/2013

Dextrose et index glycémique

Le dextrose est utilisé pour définir l’index glycémique qui permet d’évaluer l’effet des aliments sur la glycémie et bien sur de les comparer entre eux.
On évalue la vitesse à laquelle les glucides entrent dans la circulation sanguine avec l’index glycemique, plus cet index est élevé plus les glucides arrivent rapidement. Les glucides entrent dans la circulation sanguine sous forme de <b>glucose et sont ensuite soit utilisés comme source d’énergie, stockés dans les cellules musculaires sous forme de glycogène ou sous formes de gras. En effet, les glucides peuvent se transformer en gras comme les proteines d’ailleurs…
Quand le glucose se trouve dans la circulation sanguine, le corps réagit en libérant de l’insuline,une hormone qui sert essentiellement à transporter le glucose vers son lieu d’utilisation ou de stockage.Le dextrose ayant un index glycemique très élevé, il entre rapidement dans la circulation sanguine et stimule fortement la libération d’insuline ce qui fait chuter la glycémie.
L’insuline est une hormone qui stimule l’anabolisme, elle ne transporte pas seulement le glucose vers la cellule musculaire mais également les proteines et d’autres nutriments importants. Donc à certain moments, il peut etre intéressant de profiter de l’action forte du dextrose sur l’insuline mais la plupart du temps, on devra tout faire pour garder le niveau de sucre dans le sang le plus stable possible et cela passera par l’utilisation d’aliments à index glycémique bas

 

source :http://www.mag-nutrition.com/supplements/endurance/dextrose.htmble et cela passera par l’utilisation d’aliments à index glycémique bas

 

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